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  • : Actualités de la recherche Clinique présentées par 6 étudiants de licence professionnelle "statistique et informatique pour la santé" à Vannes
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Bonjour,

Nous sommes six étudiants en licence professionnelle "Statistique et Informatique pour la Santé" à Vannes. Nous réalisons un blog sur la recherche clinique dans le cadre d'un projet en communication. Vous trouverez régulièrement un article écrit par l'un d'entre nous sur l'actualité de la recherche clinique. N'hésitez pas à laisser des commentaires afin de nous faire part de vos critiques.



Vous trouverez en lien chacun de nos CV:
Florence Allais
Jennifer Gautier
Jérémy Penhouët
Juliette Tanguy
Charlie Terpreault
Camille Vinciguerra

Bonne visite!


Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 14:26

Depuis quelques années Int internet.jpg ernet est devenu un réseau mondial occupé par une grande partie de la population ; messageries instantanées, jeux, chat, sites en tout genre... Chacun peut y trouver son compte. Il est devenu aujourd’hui l’outil essentiel pour la communication.

 

Il a cependant entraîné une pratique très accrue pour certaines personnes. En effet, beaucoup de gens aujourd’hui sont capables de passer plusieurs heures à suivre sur des sites de jeux en ligne. Il a été montré par plusieurs études qu’internet pouvait entraîner une forte dépendance et entraîner des dépressions. Des chercheurs britanniques de l’Université de Leeds ont prouvé ce fait par exemple :

 

« Notre étude indique que l'utilisation excessive d'Internet est associée à la dépression, mais ce que nous ne savons pas est ce qui vient en premier : Est-ce que ce sont les personnes déprimées qui vont sur Internet, ou est-ce qu'elles ont la dépression à cause d'Internet ?".

 

Néanmoins, l’utilisation excessive d’internet peut être un facteur alarmant pour la dépression.

 

 

 

Sources :

http://www.rechercheclinique.com/

http://www.oboulo.com/utilisations-pathologiques-internet-depression-53914.html

 

Par Juliette TANGUY - Publié dans : Informations générales
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 16:27
pacemaker

« Au-delà de 65 ans, les porteurs de pacemaker sont très nombreux et leur probabilité de devoir passer une IRM double. Or, cet examen leur fait courir un risque vital. L'IRM créé un champ magnétique complexe, mouvant et pulsatile, qui provoque une très forte probabilité de dysfonctionnement pouvant induire une arythmie mortelle et le chauffage du dispositif. Dans ces conditions, disposer de pacemakers permettant de passer une IRM sans danger devient une nécessité ».

Ainsi s’est exprimé le docteur Bruce Wilkoff qui a dirigé les études sur un nouvel appareil destiné à remplacer les pacemakers incompatibles avec les nouvelles technologies d’imagerie. En effet, de nombreux cas d’accident on eu lieu chez des patients équipés d’un pacemaker et nécessitant une IRM, au début par manque de connaissance puis par la suite par inadvertance, faute d’attention de la part du personnel soignant.

 

L'étude était destinée à la fois à confirmer l'efficacité du PM EnRhythm MRI et à prouver l'absence de dysfonctionnement, aigu ou chronique, après exposition à une IRM.  

Deux mois après l'implantation, 244 patients ont eu une IRM et le reste de la cohorte a servi de groupe témoin. Le fonctionnement des appareils a été vérifié avant IRM, puis après, à une semaine, un mois et 6 mois.

Aucun événement n'est survenu durant l'IRM. Le taux d'absence de complication lié au nouveau Pacemaker était de 97,7% (p< 0,001).

Tout au long de l’étude, les différentes modifications apportées on d’abord été testées sur un faux cœur (copie de cœur en mousse avec un gel), sur l'animal, par modélisation statistique, et enfin sur l'homme.

La dernière version a été validée grâce à une étude clinique multicentrique incluant 464 patients. On a fait passer une IRM à un groupe de patients portant ce stimulateur et on a comparé l'état de leurs appareils à celui d'un autre groupe qui n'avait pas subi d'examen. Aucune différence n'a été décelée entre les deux différents groupes, ce qui a conduit à la décision de lancement sur le marché pour mi-mars 2010.

 

Le Professeur Leclercq a cependant émis une critique : « Les investigateurs se sont limités à une IRM de la partie haute du corps (tête et cou) et lombaire mais c'est déjà beaucoup pour les malades avec une pathologie neurologique ou lombaire. » On ne sait donc pas encore quel serait l'effet d'une IRM thoracique.

 

Sources:

www.theheart.org

www.lesechos.fr

www.doctissimo.fr

www.rechercheclinique.com

 

 

Par Jérémy Penhouët - Publié dans : Phases III
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 13:29

cuivre-et-inefctions-nosocomiales.jpg Une étude montre que le cuivre possède des propriétés antibactériennes qui peuvent être utilisées dans le milieu hospitalier.

Les tests en laboratoire démontrent que sur une surface en cuivre, les germes les plus résistants(les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline qui sont les germes causant le plus d'infections nosocomiales) sont détruits en 1h30 alors que pour une surface en laiton (cuivre + zinc), ils sont détruits en 4h30.

Pour la première fois dans le monde, un hôpital irlandais, Saint Francis de Mullingar, a équipé ses locaux d'objets en cuivre pour contrer les infections nosocomiales. Les premiers résultats révèlent que le nombre de germes pathogènes les plus fréquents est significativement diminué sur les surfaces contenant du cuivre: 90 à 100% de micro-organismes en moins par rapport aux matériaux standards utilisés.

De nombreux hôpitaux pensent déjà à s’équiper en cuivre. On pourrait l’utiliser pour les poignées de portes, les rampes, les bordures de fenêtres, la robinetterie… Le cuivre pourrait aussi être utile pour lutter contre la légionellose ou pour certaines contraceptions.


Source :
http://www.rechercheclinique.com/informations/index.php?id=1145
http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/dans-nos-hopitaux-pour-lutter-26292
http://www.e-sante.fr/informations-sante-infections-nosocomiales-cuivre-detruit-germes-vite-NN_11753-99-1.htm
http://www.eurocopper.org/files/pr_ireland_11_01_2010_fr.pdf

 


 

Par Charlie Terpreault - Publié dans : Informations générales
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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /Jan /2010 16:53

neurone-copie-1 La sclérose en plaques (SEP) est une maladie neurologique auto-immune (dysfonctionnement du système immunitaire) chronique du système nerveux central. Elle consiste en une démyélinisation de la fibre nerveuse et les causes exactes sont encore inconnues. Cette affection touche le plus souvent les personnes de 20 à 40 ans et peut atteindre la vision, la motricité et la sensibilité.


Un essai clinique de phase III sur le Cladribine, un traitement oral contre la SEP, a été achevé par le DR Giovannoni et son équipe. C’est un des premiers traitements oraux, les traitements actuels s’effectuant par intra-veineuses. L’étude est parue en ligne le mercredi 20 janvier 2010 et sera publiée dans le New England Journal of Medicine de février 2010.

Il s’agit d’une étude réalisée sur 1326 patients, comparant les résultats d’une dose de 3.5 mg/kg (de masse corporelle) (G1) et d’une dose de 5.25 mg/kg (G2) avec un placebo (G3) sur une durée de 96 semaines (près de 2 ans).


Les résultats sont encourageants et les tests statistiques ont permis d’établir l’efficacité du traitement (respectivement G1 et G2) face au placebo sur de nombreux critères

  • Taux de rechute 2 fois moins élevé
  • Proportion de patients qui n’ont pas fait de rechute significativement plus importante (G1 :79.7%, G2 :78.9%, G3 :60.9%, p<0.01 pour les 2 comparaisons)
  • Plus faible risque d’évolution vers l’infirmité
  • Réduction des lésions au cerveau d’après les IRM (p<0.001)

Cependant, il faut noter la survenue d’évènements indésirables, plus fréquents dans les groupes de patients traités au Cladribine :

  • Lymphocytopenia (manque de lymphocytes dans le sang)
  • Virus du zona (20 cas)
  • Réactivation de tuberculose (un décès)
  • Cancers (non directement reliés au traitement)

Ce médicament, développé par le groupe Merck Serono, a fait l’objet d’une demande de mise sur le marché en décembre, alors refusée par la FDA.


Le groupe est susceptible de renouveler sa demande, mais il faut en effet évaluer les risques parallèlement aux bénéfices pour la santé de ce médicament.


Sources:

New England Journal of Medicine

ZeMedical

 

Plus d’informations sur cette maladie:

INSERM

Par Camille Vinciguerra - Publié dans : Phases III
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 23:05

  lapin-copie-1.jpg Au mois de novembre 2009, une étude a été publiée dans le magazine Proceeding of the National Academy of Sciences.

Réalisée par une équipe de chercheurs américains de l’Université de Wake Forest, elle permet de redonner espoir à de nombreux hommes souffrant d’anomalies congénitales, de cancer du pénis, de blessures traumatiques ou encore de dysfonctionnement érectile.

En effet, dans cette étude préclinique, les chercheurs ont trouvé le moyen de restaurer les fonctions érectiles du pénis dans une population constituée de 12 lapins atteints d’un dysfonctionnement. Pour se faire, ils ont prélevé des cellules dans le tissu des corps caverneux (là où passe le sang lors de l’érection). Une culture in vitro sur des moules en collagène a ensuite permis aux cellules de se multiplier et de reconstituer un segment de tissus caverneux.

Une fois ces tissus reconstruits, une greffe est alors effectuée sur les lapins. Un mois après, on constate que les 12 lapins sont capables de s’accoupler et que 4 sur 12 sont capables de se reproduire.

Ce traitement très encourageant chez les lapins devra encore malheureusement passer quelques étapes procédurières avant d’être enfin testé chez l’homme.


Sources :

Magazine "La Recherche" n°437 , janvier 2010.

En anglais:

http://www.pnas.org/content/early/2009/11/12/0909367106.full.pdf+html?sid=17965afd-62e1-4c11-a6b5-045cb1219e0c

 

Par Jennifer GAUTIER - Publié dans : Etudes précliniques
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